But have we ever carried what that person is carrying?
It’s easy to talk.
It’s harder to share the burden.
We say, “Be strong,”
while we wouldn’t endure even one day in their place.
We say, “God will act,”
yet we do nothing to be God’s answer for them.
The Bible does not say: « Give advice to those who suffer. »
It says:
« Rejoice with those who are rejoicing. Weep with those who are weeping. »(Romans 12:15)
« Carry one another’s burdens, and so shall you fulfill the law of Christ. »(Galatians 6:2)
Weeping with someone is more powerful than giving them a speech.
Job had friends. For seven days, they sat silently beside him. That was their best moment. They began to fail when they began to speak.
Sometimes, the best word… is presence.
Jesus did not only say, “Be strong.”
He touched.
He fed.
He healed.
He stopped.
“The Lord is close to the brokenhearted.”(Psalm 34:18)
If God draws near to the brokenhearted, why do we stay at a distance?
Before saying today, “Be strong,” ask yourself:
– Can I help in a practical way?
– Can I listen?
– Can I pray with them?
– Can I simply be present?
Compassion is not a word.
It is a movement.
It is a step toward someone else.
Don’t be just a voice.
Be a shoulder.
PRAYER:
Lord, make me a response, not just a comment.
Give me a heart that acts, not just a mouth that speaks.
Amen.
Mais avons-nous déjà porté ce que cette personne porte ?
C’est facile de parler. C’est plus difficile de partager le fardeau.
On dit: «Sois fort» Alors qu’on ne supporterait pas une seule journée à sa place.
On dit: «Dieu va agir» Mais on ne fait rien pour être une réponse de Dieu pour lui.
La Bible ne dit pas: « Donnez des conseils à ceux qui souffrent. »
Elle dit:
« Pleurez avec ceux qui pleurent. »(Romains 12:15)
« Portez les fardeaux les uns des autres. »(Galates 6:2)
Pleurer avec quelqu’un est plus puissant que lui faire un discours.
Job avait des amis. Pendant 7 jours, ils sont restés silencieux à ses côtés. C’était leur meilleur moment.
Ils ont commencé à se tromper quand ils ont commencé à parler.
Parfois, la meilleure parole… c’est une présence.
Jésus n’a pas dit seulement: «Soyez forts.»
Il a touché. Il a nourri. Il a guéri. Il s’est arrêté.
« L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé. »(Psaume 34:18)
Si Dieu s’approche des cœurs brisés, pourquoi restons-nous à distance ?
Avant de dire aujourd’hui:
«Sois fort», demande-toi:
– Est-ce que je peux aider concrètement ?
– Est-ce que je peux écouter ? – Est-ce que je peux prier avec lui ?
– Est-ce que je peux être présent ?
La compassion n’est pas un mot. C’est un mouvement. C’est un pas vers l’autre.
Ne sois pas seulement une voix. Sois une épaule.
PRIÈRE:
Seigneur, fais de moi une réponse et pas seulement un commentaire.
Donne-moi un cœur qui agit, pas seulement une bouche qui parle. Amen.
Mbere yo kuvuga uti: “Komera,” ibaze uti:
– Ese nshobora gufasha mu buryo bufatika?
– Ese nshobora kumva no kumutega amatwi?
– Ese nshobora kumusengera?
– Ese nshobora kuba iruhande rwe?
Impuhwe si ijambo.
Ni igikorwa.
Ni intambwe igana ku yindi.
Today, the word “sorry” has become quick, light, almost automatic. Someone bumps into you — sorry. They stain your clothes — sorry. They forget a commitment — sorry. The word comes out easily, as if it has the power to instantly erase what happened. Yet there are situations where this word feels too small compared to the harm that was done. A word can mark a life. An attitude can break a heart. An action can leave a deep wound. So a serious question arises: can a simple “sorry” truly repair what has been damaged inside?
For God, forgiveness does not begin with the lips but with the heart.
The Bible says, “Whoever hides his crimes will not be guided. But whoever will have confessed and abandoned them shall overtake mercy”(Proverbs 28:13).
Saying sorry without clearly acknowledging the wrong is still protecting ourselves. Saying sorry without changing risks repeating the same hurt. True forgiveness does not just try to calm the situation; it seeks to transform the person who did the wrong.
When David sinned, he did not settle for a word. His heart was broken before God. He cried out, “Create in me a pure heart, O God, and renew a steadfast spirit within me” (Psalm 51:10).
This is the true spirit of repentance: recognizing the wrong, feeling the pain caused, desiring to be changed, and seeking to make things right whenever possible. Genuine forgiveness touches the inside before it is seen on the outside.
Many wounds today are invisible, yet they are real. Hearts are hurt by harsh words, humiliation, injustice, and broken promises.
Sometimes we think everything is settled just because we spoke a word. But Jesus shows a deeper path when He says, “First go and be reconciled to your brother” (Matthew 5:24). For God, reconciliation is not a formality; it is a sincere step toward restoring a damaged relationship.
Even God did not forgive us with a simple word.
Humanity’s sin was not treated as something small.
Forgiveness came at a great cost.
“For God so loved the world that He gave His one and only Son…” (John 3:16).
The cross reveals a deep truth: real forgiveness costs something. It engages the heart. It involves giving. It produces change.
So saying “sorry” may be a beginning, but it is not the end.
God calls us to sincere repentance, a humble heart, a change of attitude, and a real willingness to repair. Forgiveness is not a word spoken to ease our conscience; it is a path that seeks to restore what we have damaged.
PRAYER:
Lord, keep me from trivializing the harm I cause.
Give me a sensitive and humble heart, able to recognize my faults, ask forgiveness sincerely, and truly change. Help me to repair where I have hurt others, just as You restored me through Your grace. Amen.
Aujourd’hui, le mot “désolé” est devenu rapide, léger, presque automatique. On te bouscule, on dit désolé. On salit ton habit, désolé. On oublie un engagement, désolé. Le mot sort facilement, comme s’il avait le pouvoir d’effacer instantanément ce qui s’est passé. Pourtant, il existe des situations où ce mot paraît trop petit face au mal causé. Une parole peut marquer une vie. Une attitude peut briser un cœur. Une action peut laisser une blessure profonde. Alors une question sérieuse se pose: un simple “désolé” peut-il vraiment réparer ce qui a été détruit à l’intérieur ?
Pour Dieu, le pardon ne commence pas par les lèvres, mais par le cœur.
La Bible dit: «Celui qui cache ses fautes ne prospère pas, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde» (Proverbes 28:13).
Dire désolé sans reconnaître clairement le mal, c’est encore se protéger soi-même.
Dire désolé sans changer, c’est risquer de recommencer.
Le vrai pardon ne cherche pas seulement à calmer la situation; il cherche à transformer la personne qui a fait le mal.
Quand David a péché, il ne s’est pas contenté d’un mot. Son cœur a été brisé devant Dieu.
Il a crié: « Ô Dieu, crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé » (Psaume 51:12).
Voilà le vrai esprit de repentance: reconnaître le tort, ressentir la douleur causée, désirer être changé, et chercher à réparer quand cela est possible.
Le pardon authentique touche l’intérieur avant de se voir à l’extérieur.
Beaucoup de blessures aujourd’hui ne sont pas visibles, mais elles sont réelles.
Des cœurs sont blessés par des paroles dures, par des humiliations, par des injustices, par des promesses brisées.
Et nous pensons parfois avoir tout réglé parce que nous avons prononcé un mot.
Mais Jésus nous montre une voie plus profonde lorsqu’il dit:
«Va d’abord te réconcilier avec ton frère» (Matthieu 5:24). Pour Dieu, la réconciliation n’est pas une formalité; c’est une démarche sincère pour restaurer une relation abîmée.
Même Dieu ne nous a pas pardonnés avec un simple mot. Le péché de l’humanité n’a pas été traité comme quelque chose de léger.
Le pardon a eu un prix immense. «Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique…» (Jean 3:16).
La croix nous révèle une vérité profonde: le vrai pardon coûte quelque chose. Il engage le cœur. Il implique un don. Il produit un changement.
Ainsi, dire “désolé” peut être un début, mais ce n’est pas la fin.
Dieu nous appelle à une repentance sincère, à un cœur humble, à un changement d’attitude et à une volonté réelle de réparer.
Le pardon n’est pas un mot prononcé pour soulager notre conscience; c’est un chemin qui cherche à restaurer ce que nous avons abîmé.
PRIÈRE:
Seigneur, garde-moi de banaliser le mal que je cause. Donne-moi un cœur sensible et humble, capable de reconnaître mes fautes, de demander pardon sincèrement et de changer réellement.
Aide-moi à réparer là où j’ai blessé, comme Tu m’as restauré par ta grâce. Amen.