N’EÛT-ÉTÉ LA GRÂCE DE DIEU…

«Si tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister?»
(Psaumes 130:3)

Il existe une vérité que l’être humain oublie facilement:
Nous aimons recevoir la grâce… mais nous sommes rapides à exercer le jugement.

Nous voulons être compris lorsque nous tombons, mais nous comprenons difficilement les autres lorsqu’ils tombent à leur tour.
Nous demandons à Dieu patience pour nos erreurs, mais nous refusons parfois cette même patience à notre prochain.

Pourtant, la Bible nous rappelle une réalité bouleversante:
Si Dieu nous traitait avec la même dureté que celle avec laquelle nous traitons parfois les autres, aucun de nous ne pourrait tenir debout devant Lui.

Nous jugeons selon l’apparence.
Dieu juge selon la vérité.

Nous condamnons rapidement.
Dieu, lui, supporte longtemps.

Nous voyons l’acte visible.
Dieu voit aussi les blessures cachées, les combats intérieurs, les faiblesses et les larmes secrètes.

Combien de fois avons-nous été pardonnés sans même réaliser la grandeur de ce pardon?
Combien de fois Dieu nous a-t-il épargnés alors que nous méritions correction?

La grâce de Dieu ne dit pas que le péché est acceptable.
Elle révèle plutôt que Dieu préfère sauver avant de détruire, relever avant d’abandonner, appeler à la repentance avant d’exécuter le jugement.

C’est pourquoi Jésus a déclaré:
«Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l`on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez.» (Évangile selon Matthieu 7:2)

Celui qui comprend réellement la grâce devient plus humble.
Il cesse de se croire supérieur aux autres.
Il se souvient qu’il vit lui-même grâce à une miséricorde qu’il ne mérite pas.

Cela ne signifie pas fermer les yeux sur le mal.
Mais cela signifie regarder les autres avec la conscience que nous aussi avons besoin, chaque jour, de la patience de Dieu.

Avant de condamner quelqu’un, souvenons-nous de toutes les fois où Dieu ne nous a pas condamnés.

N’eût-été la grâce de Dieu, nous serions perdus.

PRIÈRE:
Seigneur, merci pour ta grâce et ta patience envers moi.
Apprends-moi à ne pas juger avec dureté, mais à marcher dans l’amour et la miséricorde.
Au nom de Jésus-Christ. Amen.

Apôtre Dr Jean-Claude SINDAYIGAYA

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